Censure.

Quels sont ces gens d'amour avec qui on ne le fait pas ?

# Posté le dimanche 16 mars 2008 07:16
Modifié le samedi 29 mars 2008 11:20

Transcendance.

Transcendance.
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« Un toi. Un moi. Pour former un beau Nous. Je me suis si longtemps hâté de pouvoir ressentir ce sentiment. Celui qui apparait seulement quand c'est la bonne personne qui vous prend afin de vous transporter dans le monde de l'amour. Je vais vous raconter mon histoire. Ne soyez pas envieux car je suis sur, vous aussi vous vivrez cette étrange sensation qui vous donne le sourire toute une journée et la force d'affronté les pires choses. Tellement d'idées se bousculent dans ma tête, tout vient en même temps car je veux vous décrire ce bonheur qui m'anime. Un mercredi après-midi, ma vie à basculé dans l'univers de l'amour, le vrai, celui qui n'est pas éphémère et qui se ressent partout, jusqu'au bout de nos doigts. Cet amour qui nous mène à la communion des sens afin qu'il émane de nos corps. C'est le peignoir tombant sur l'épaule que je vais clamer ma flamme pour cette jeune femme. C'est mon premier amour, celui qui vous fait vibrer à chaque baiser, celui qui vous enlève tout tabou et toute pudeur afin de tout partager. Le coeur battant la chamade je suis fière de dire que mon coeur ne vit plus qu'au rythme du sien. Je ne puis imaginer la perde, je me suis dit de tout faire pour la garder auprès de moi, non je ne suis pas fou, mais fou amoureux. Le bonheur et l'amour qui anime nos coeurs font de nous un couple épanoui et parfait. Bien sure vous me direz que l'amour ne perdure pas dans le futur, que je suis un grand rêveur et que la naïveté m'anime, mais détrompez vous. Je suis réaliste, j'ai souffert, du moins assez pour savoir que c'est celle qui me faut. C'est un rayon de soleil, la beauté et la grâce s'évaporent de son corps. C'est un filtre d'amour qui me drogue, je l'avoue, je suis un vrai camé. Mon coeur et mon corps lui appartienne. Je ne vous raconterai pas la fin de cette histoire, puisqu'il n'y a pas de fin, même à travers les entres de la mort, ces deux êtres continuerons de s'aimer. Je lui ai promis que je ferai tout pour elle, alors s'il faut je souffrirai, peut-être même jusqu'à en crever. »
# Posté le dimanche 09 mars 2008 08:04
Modifié le mardi 11 mars 2008 14:32

Conscience.

Conscience.
Je croyais que la vie était si simple, que la vie c'était subir les choses pour mieux avancer. Oui je croyais tout cela. Maintenant c'est fini tout ce cirque platonique, je suis bien conscient que je dois prendre ma vie en main et pour cela je vais abandonner ma naïveté. Après tout, j'ai juste une chose qui me raccroche à cette vie et tant qu'elle sera là, je serai présent. De plus, depuis quelque temps je me dis que je dois arrêter cette putain de saloperie de nicotine en barre interdite, mais je n'ai même pas de volonté, aucune. On a qu'une vie, autant la préserver, mais surtout autant en profiter. Ce soir, je vais écrire comme une merde, parce qu'après tout je suis une merde. Non je ne suis pas un grand littéraire, et non je n'écris pas superbement bien. Y'a des gens qui veulent vivre de ça alors autant leur laisser ma place, vous savez, moi, l'écriture ça m'a pris d'un coup de tête. Et je ris quand vous me dites que j'écris magnifiquement bien, parce que moi ce que je veux, c'est de la critique pour avancer, pas des compliments pour stagner.


" Après tout ce temps, notre existence ne semble toujours pas aller de soi. Nous souffrons du paradoxe du survivant : nous avons passé notre Histoire à survivre pour pouvoir vivre, à présent nous vivons pour pouvoir survivre." David Grossman
# Posté le samedi 08 mars 2008 13:58
Modifié le dimanche 09 mars 2008 08:07

Ignominie.

Ignominie.
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Il hurle, il ne s'arrête plus, la domination est de plus en plus intense, il ne contrôle plus rien, ses sentiments prennent le dessus. Il sait très bien qu'un geste de trop et il la perdra. Ce jeune homme est pourtant quelqu'un de calme, il se contrôle très bien d'habitude, mais là ses pulsions antinomiques se heurtent, le bien n'arrive pas à stopper tout ce mal qui ne peut plus rester en lui. Il faut que tout sorte. L'adrénaline monte à une vitesse fulgurante, la vie devient un cauchemar en quelque minutes, tout ce qu'il contenait en lui ne manque pas de sortir. Il l'aime plus que tout, mais cet amour est mauvais, à trop la chérir, il veut la posséder, entièrement. Malheureusement, le pire intervient, il porte la main sur elle, il s'en veut immédiatement et se rend compte de son erreur après l'avoir commise. Les larmes coulent, ce sont des flots de détresse et de peine qui suintent le long de son visage maculé de sueur froide. Une fois la colère descendue, ce sont les remords qui prennent le dessus, il se sent horriblement honteux, il ne supporte pas ce qu'il a fait, il veut mourir. Se voir tout les jours dans un miroir, reflétant son âme salie, lui est insupportable. Lorsque son épouse est anéantie sur le sofa, choquée du geste si violent, venant d'un homme qu'elle ne reconnait plus. Il décide de se réfugier dans la cuisine, sa main attrape un gros couteau. Le geste est certain, droit et net. Après les larmes de peine, ce sont des coulées de sang, celles-ci envahissent le carrelage blanc de leur belle cuisine américaine. Son corps git sur le sol, la honte et la haine l'ont emporté bien loin, dans un pays où le retour est inévitablement impossible.
# Posté le samedi 01 mars 2008 11:14
Modifié le dimanche 09 mars 2008 08:06

Rétrospection.

Rétrospection.
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Il y a des odeurs de naphtaline dans cette armoire, l'armoire de mon enfance, celle qui renferme tous mes souvenirs. Je pénètre dans cet entre de souvenance et soudainement, ma radio, oui ma toute première radio se déclenche sur le son de 'Love Is Strange', B.O de Dirty Dancing. Une encre de souvenirs s'accroche à ma mémoire et les moments de ma jeunesse défile devant mes yeux. Je suis épris d'une série de mouvements incontrôlables, un choc émotionnel inavoué. Je me laisse tombé et m'assoie dans les pilles de vêtements ; mon Polaroid, mon premier appareil photo à développement instantané chute dans mes mains. Les ressouvenances deviennent importantes, j'ai l'impression d'assister à la reconstruction de mon histoire, ce sentiment horrible qui me fait prendre conscience que la vieillesse me picore de jour en jour. Cette radio et ce Pola, c'est toute mon enfance, l'évocation de mon premier amour, les après midi à jouer dans les champs et à se prendre en photo, l'amitié qui n'est plus ce qu'elle est à l'heure actuelle. Je m'avoue vaincu, les sentiments ont pris le dessus, je ne suis plus aussi fort qu'avant, je suis passif et ne contrôle plus ma vie. J'ai tout perdu, abandonné de tous, il me reste plus que ces objets et le peu de souvenir que j'ai. Cette armoire c'est un peu comme un disque dur externe relié à mon cerveau, lui qui n'a plus assez de mémoire. J'appuie sur l'interupteur, il n'y a plus de courant, je suis déconnecté.
# Posté le vendredi 29 février 2008 05:49
Modifié le dimanche 09 mars 2008 15:51